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    Track:
    Revolving Lights (Louis-Louise Kay)

    Artist:
    D.WIGHT

    Plays:
    150 plays

 

Christmas Gift (The song is an free download) of D.WIGHT / Louis-Louise Kay

Revolving Lights

I’ve met
I’ve met someone else than you
And it’s a monster
In its eyes thunders, flashing lights
I’ve met
I’ve met someone else than you
And it doesn’t do
What my brain would like it do

And it doesn’t know how to talk about me and you

I’ve met
I’ve met someone else than you
And it’s a shelter
Bombed, and it’s the night all over
I’ve made
I’ve made someone else than you
I’ve made it thinner
So the horizon passes through

And I could switch off all the lights upon me and you

"En tout cas, la seule expérience qui m’intéresse, c’est celle où justement tout se trouverait être comme on l’attendait. Faire une chose pour être heureux, et en être heureux. Ce qui m’attire, c’est ce lien qui va du monde à moi, ce double reflet qui fait que mon cœur peut intervenir et dicter mon bonheur jusqu’à une limite précise où le monde alors peut l’achever ou le détruire."

—  Carnets - Albert Camus

(Source: kindlesurprise)

(Source: lnwolffeugene)

 

"D’avoir rejeté cette vie, de m’être fermé tout ce qu’on appelle “l’avenir”, de rester encore dans l’incertitude et la pauvreté, je ne saurais pas dire aujourd’hui si ce fut force ou faiblesse. Mais je sais du moins que, si conflit il y a, c’est pour quelque chose qui en valait la peine. À moins qu’à bien voir… Non. Ce qui m’a fait fuir, c’était sans doute moins de me sentir installé que de me sentir installé dans quelque chose de laid."

—  Carnets - Albert Camus

(Source: kindlesurprise)

"Ma tendance est de rouler à l’immobilité. Ma pente la plus profonde, la plus sûre, c’est le silence et le geste quotidien. Pour échapper au divertissement, à la fascination du machinal, il m’a fallu des années d’obstination. Mais je sais que je me tiens debout par cet effort même et que si je cessais un seul instant d’y croire je roulerais dans le précipice. C’est ainsi que je me tiens hors de la maladie et du renoncement, dressant la tête de toutes mes forces pour respirer et pour vaincre. C’est ma façon de désespérer et c’est ma façon d’en guérir."

—  Carnets - Albert Camus

(Source: kindlesurprise)

"Il est déjà tard. Je ne ferai plus rien aujourd’hui. Je reste assis là, dans le jour perdu, vis-à-vis d’un coin de la glace. J’aperçois, dans le décor que la pénombre commence à envahir, le modelé de mon front, l’ovale de mon visage et, sous ma paupière clignante, mon regard par lequel j’entre en moi comme dans un tombeau."

—  L’Enfer - Henri Barbusse

(Source: kindlesurprise)

"Cette chambre, on la retrouve à chaque pas. C’est la chambre de tout le monde. On croit qu’elle est fermée, non : elle est ouverte aux quatre vents de l’espace. Elle est perdue au milieu des chambres semblables, comme de la lumière dans le ciel, comme un jour dans les jours, comme moi partout."

—  L’Enfer - Henri Barbusse

(Source: kindlesurprise)

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    Track:
    Waves From Nothing

    Artist:
    D.WIGHT

    Plays:
    49 plays

 

Waves From Nothing - D.WIGHT

You hoped it would stay
A fairly common play
Your motions were fine
White was the line
Be judge for a day
The world could spin away
In advance we shine
Through light and lie

You fed every god
You paid for every soul
You made it through time
Missed every sign
It just took a leg
To move the other one
No jury in line
No wind
No sound

I’m off
I’m switching to complete
I’m falling to my knees
How harder could it get
The sun
Is rising I’m asleep
The wind blows through the waves
comes crashing on the graves
You bled
Until it all flew out
I watched it through panes
Felt secured and unchained
The noise
Kept growing on the shore
Kept swallowing the core
For no one and for more

"Nous sommes l’un contre l’autre, nos têtes se touchent, nous lisons tous deux un bon livre : je sens une petite veine battre sur tes tempes, je t’entends vivre, tu m’entends vivre, ton sourire naît sur ma bouche avant de naître sur la tienne, tu réponds sans paroles à ma question silencieuse, tes pensées sont les miennes comme les deux ailes d’un même oiseau noyé dans l’azur du ciel."

—   Assez! (Extrait du journal d’un peintre défunt) - Ivan Sergueïevitch Tourgueniev

(Source: kindlesurprise)

 

 

"Pleurer, il faut que ça ait lieu aussi. Si c’est inutile de pleurer, je crois qu’il faut quand même pleurer. Parce que le désespoir c’est tangible. Ça reste. Le souvenir du désespoir, ça reste. Quelquefois ça tue Écrire. Je ne peux pas. Personne ne peut. Il faut le dire : on ne peut pas. Et on écrit."

—  Écrire  - Marguerite Duras

(Source: kindlesurprise)

(Source: onemrbean.com, via lovegifs)

 

"Ça va très loin, l’écriture… Jusqu’à en finir avec. C’est quelquefois intenable. Tout prend un sens tout à coup par rapport à l’écrit, c’est à devenir fou. Les gens qu’on connaît on ne les connaît plus et ceux qu’on ne connaît pas on croit les avoir attendus. C’était sans doute simplement que j’étais déjà, un peu plus que les autres gens, fatiguée de vivre. C’était un état de douleur sans souffrance. Je ne cherchais pas à me protéger des autres gens, surtout des gens qui me connaissaient. Ce n’était pas triste. C’était désespéré."

—  Écrire  - Marguerite Duras

(Source: kindlesurprise)

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